« Zida est l’homme qu’il faut à la tête du Burkina Faso », Sayouba Ouédraogo, coordonnateur du mouvement « génération Zida pour la patrie ».

Sayouba Ouédraogo

Ouédraogo Sayouba est le coordonnateur de la « Génération Zida pour la patrie », un mouvement né à Bobo-Dioulasso le samedi 16 février 2019 et qui prône non seulement le retour au bercail de Yacouba Isaac Zida mais également sa candidature à l’élection présidentielle de 2020. Dans cette interview, l’homme dévoile entre autres, les raisons d’une telle initiative. Lisez plutôt !

Ouest info (OI) : Vous avez, lors d’une conférence de presse animée à Bobo-Dioulasso samedi dernier, appelé non seulement au retour au pays de Zida mais également à sa candidature à l’élection présidentielle de 2020. Dites-nous, quelles sont les motivations d’une telle initiative ?

Ouédraogo Sayouba (OS) : Nous l’avions dit à la conférence de presse. Après la chute de Blaise Compaoré, il a fallu quelqu’un pour éviter le chao au Burkina Faso. Nous avons tous été témoin du rôle qu’il a joué. Dès les premières heures de sa nomination en tant que premier ministre de la transition, nous avons aussi vu que toutes ses actions allaient toujours dans le sens de la volonté du peuple, les aspirations de la jeunesse qui est descendu dans la rue pour dire stop à Blaise Compaoré. Nous avons vu sa position vis-à-vis de ses frères d’armes du RSP. Nous avons vu les réalisations du PSUT (programme d’urgence de la transition) à travers tout le pays.

Et cela est-il suffisant pour dire que Zida est l’homme de la situation ?

Il n’y a même pas de doute là-dessus. Nous le disons haut et fort. Zida est l’homme de la situation au regard de la situation que le pays traverse. Nous le savons tous. Le pays est actuellement en situation de crise. Et zida étant un expert en situation de crise, il est donc évident qu’il est l’homme habilité pour sortir le pays de cette situation. Nous sommes convaincus qu’avec Zida, le Burkina Faso pourra relever les défis sécuritaires, économiques, sociales et politiques. Pour nous, Zida est l’homme qu’il faut à la tête du Burkina Faso.

 Vous vantez là les qualités de Zida alors que nous avons tous vu en début de mandat du régime actuel, les supposées malversations de ce dernier qui ont été dévoilés. Ne vous trompez-vous pas par hasard ?

Vous savez, salir les noms de ses adversaires sérieux, c’est le propre du régime actuel. Depuis le début, nous savions pertinemment qu’ils voulaient juste salir son nom. Mais nous, nous sommes restés sereins car nous savions que Zida est un homme intègre. La preuve en est qu’aujourd’hui, ils n’ont plus rien à dire si ce n’est faire leur mea culpa.

L’intéressé lui-même est-il au courant de vos actions ?

Nous sommes convaincus qu’il est au courant de toutes nos actions à travers nos différentes publications sur les réseaux sociaux mais également les échos que certains médias en ligne de la place en font. Et nous sommes convaincus qu’il nous répondra incessamment. Nous sommes conscients qu’il est prêt à rentrer au pays mais il n’attend que l’accompagnement de la jeunesse. Et nous, de la « génération Zida pour la patrie », sommes prêts à l’accompagner dans ce sens.

Zida n’est pas directement informé de vos actions comme vous le dites, mais il semble que c’est lui qui finance vos actions par personnes interposées !

Vérifiez bien vos informations car nous, nous sommes des jeunes engagés et consciencieux. Laissez-moi vous dire que parmi les responsables de ce mouvement, il ‘ya pas de nécessiteux. Nous cotisons donc pour mener nos activités. Tout ceci rentre dans le cadre de la nouvelle vision que nous voulons imprimer chez les jeunes. Nous avons financé cette activité sur fonds propres avec les aides de certains camardes qui sont pour la cause que nous défendons c’est-à-dire la restauration de l’intégrité du burkinabè car depuis l’arrivé du MPP au pouvoir, l’intégrité a quitté le Burkina Faso et il faut un homme comme Zida pour la restaurer.

Le samedi c’était la naissance du mouvement, quelle sera la prochaine étape ?

Après le lancement du mouvement, nous comptons organiser des rencontres à travers tous les arrondissements de la commune de Bobo-Dioulasso. Après cette étape, nous allons parcourir toutes les 13 régions du pays pour faire comprendre le bien-fondé de la création du mouvement. Même là où on ne veut pas entendre parler de Zida, nous allons y aller pour parler de Zida. Et nous savons que nous allons convaincre les détracteurs.

Un mot de fin ?

Comme mot de fin, nous lançons un appel à la jeunesse consciente du Burkina Faso de rejoindre la « génération Zida pour la patrie » pour qu’ensemble, nous puissions bâtir avec Zida, un Burkina Faso de paix, de sécurité et de bien-être social pour tous !

Jack Traoré

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