« Yennega » : un projet de formation de 50 jeunes

L’association Ankasso a animé une conférence de presse le samedi 7 novembre 2020, à la maison de la culture de Bobo-Dioulasso. Il s’est agi pour les premiers responsables de présenter aux hommes de médias de Bobo-Dioulasso, le projet dénommé « Yennega » que l’association entend lancer à partir du 5 décembre 2020.

D’un coût global estimé à environ 6,5 millions de francs CFA, le projet « Yennega » vise la formation des jeunes avec un accent particulier sur la formation de la fille afin de lui donner le courage de « Yennega ».

Selon le président de l’association, Mohamed Zerber Konaté, le constat au Burkina, montre qu’il y a plusieurs jeunes diplômés au chômage. Et il impute cet état de fait à la non adéquation de leur formation de base avec les besoins du marché de l’emploi.

C’est pourquoi, à travers l’association Ankasso, des formations seront organisées au profit des jeunes. A la découverte du projet «Yennega», Mohamed Zerber Konaté fait savoir que l’initiative est liée à 14 pays à travers des partenariats pour un accompagnement.

Concrètement, explique-t-il, le projet « Yennega » consiste à recruter 50 jeunes dont 35 filles et 15 garçons qui prendront part à des formations organisées par Ankasso.

Des formations qui seront assurées par des experts nationaux et étrangers. Par précaution, les initiateurs du projet ont prévu un plan B au cas où le Covid-19 resurgit. «On ne le souhaite pas mais au cas où la pandémie à coronavirus reprend de l’ampleur, il est prévu un programme de cours en ligne pour que les objectifs assignés au projet soient atteints» a rassuré Mohamed Zerber Konaté.

A en croire ce dernier et ses camarades, le projet va s’étendre sur 10 mois à raison de 4 heures par semaine notamment 2 heures de théorie et 2 heures de pratique.

A l’issue de cette étape, précisent-ils, une période de stages est prévue pour permettre aux apprenants d’expérimenter ce qu’ils ont appris.

«Yennega» comme nom du projet a été inspiré, selon le président de l’association Ankasso, par le fait que la femme doit se battre à l’image de la princesse «Yennega» pour être une femme forte et battante dans une société où elle reste encore marginalisée et opprimée.

LD

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