Vaccin contre la covid-19: Le ministre de la santé invite les journalistes des Hauts-Bassins à la sensibilisation des populations

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Présent à Bobo-Dioulasso,  le ministre de la santé Professeur Charlemagne Ouédraogo accompagné d’une importante équipe du ministère a tenu ce lundi 30 août 2021 une rencontre d’échanges avec les journalistes et communicateurs de la région des Hauts-Bassins. Objectif, donner la bonne information aux professionnels de médias de la région sur les vaccins contre la covid-19 afin d’en être un relai auprès des populations. Cette rencontre s’est tenue dans la salle de conférence du gouvernorat.

Présentation de la situation de la maladie à coronavirus dans la région des Hauts-Bassins suivi d’échanges entre le ministre de la santé et les professionnels de l’information ont constitué les points saillants de cette rencontre de Bobo-Dioulasso organisée par le ministère de la santé.

Selon le ministre de la santé, cette rencontre d’échanges est d’une importance capitale car dit-il, une chose est d’avoir le vaccin et une autre est de faire adhérer la cible qui est la population.

Pour Charlemagne, l’objectif de ces échanges est donc de donner l’information juste à ses interlocuteurs du jour sur les vaccins contre la maladie à coronavirus. « Les journalistes et communicateurs ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation de la population », est convaincu le ministre.

Pour le directeur général de la santé publique Dr Emmanuel Seini « la vaccination est une arme connue et reconnue pour lutter contre les épidémies contre lesquelles les vaccins existent ». Pour lui, le vaccin reste un des outils pour compléter l’arsenal de riposte contre la covid-19. « Le ministère de la santé a élaboré un plan national de déploiement des vaccins avec 172 800 doses de vaccins d’Astazeneca et 302 400 doses de Johnson and Johnson », ajoute le directeur général de la santé publique.

Et au directeur régional de la santé des Hauts-Bassins de préciser que la découverte rapide du vaccin contre la covid-19 est à l’origine de la réticence issue de la polémique autour de ces trouvailles.

Notons que dans le cadre de cette vaccination, il est attendu un taux vaccinal de 70% de la population pour limiter la propagation de la maladie à coronavirus au Burkina Faso. Pour atteindre cet objectif, le ministre de la santé croit que « le travail de sensibilisation de la population doit  être progressif. C’est un travail difficile mais pas impossible ».

Pour ce faire, Charlemagne Ouédraogo invite la population et tous les acteurs de la lutte contre la maladie à voir cette situation plus qu’une crise sanitaire car précise-t-il, au-delà du domaine de la santé, cette crise touche les domaines politique, économique et social.

Esther Toé/stagiaire (Ouest-info.net)

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