Université Nazi Boni : les 72 Heures de l’UFR/SJPEG

Moments de rencontre, d’échanges et de partages de connaissances, les 72 heures de l’unité de recherche et de formation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion de l’université Nazin Boni (UF/SJPEG) se sont tenues du 2 au 4 mai 2019 à Bobo-Dioulasso.

Le présidium à l’ouverture des 72 heures de l’UFR/SJPEG

Au programme de ces 72 heures, un cross populaire, un procès fictif (mise en scène), visite du port sec et de la chambre de commerce et d’industrie de Bobo, une conférence sur l’entreprenariat en rapport avec les startups numériques, la finale de la coupe du directeur, la finale des débats oratoires, le tout, couronné par le village des 72 heures.

« Façonner des étudiants baptiseurs au service de la nation » ; c’est le thème que la ligue des juristes et le club des économistes de l’UNB ont décidé, d’un commun accord, de l’organisation de ces 3 jours de mise en valeur de leurs filières. La tenue de cette activité serait venue selon Rouamba Bakary Johnson, délégué général de l’UFR/SJPEG, d’une constatation de l’acquisition des connaissances techniques et de l’absence de phases pratiques au sein de ladite UFR.

Au-delà de cet état de fait, plusieurs préoccupations ont été mentionnées par les étudiants notamment le problème du retard académique et la non effectivité du master à l’UFR/SJPEG. A ces préoccupations, le Dr Joseph Bayala parrain de la cérémonie et directeur de l’UFR/SJPEG ne manque pas d’explications : « Les retards, nous les connaissons depuis un certain temps. Ils découlent en grande parti du manque de moyen. Comprenez par là les ressources humaines, matérielles et financières ».

Toutefois se veut-il rassurant : « aujourd’hui, chacune des parties est engager à jouer sa partition et c’est en cela que nous allons pouvoir petit à petit rattraper le retard que nous connaissons ».Dépité, Joseph Bayala affirme ne pas prendre du plaisir à voir des bacheliers attendant leur rentrée jusqu’au moi de mai. Il est suivi dans son élan par Yacouba Sourabié qui confirme la présence de la question du master en SJPEG sur la table des discussions. Et toute l’administration à en croire ses propos, est à pied d’œuvre pour rendre effectif l’ouverture d’un master en SJPEG dans les plus brefs délais.

A.K Sanou/Stagiaire

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