Université Nazi BONI: des universitaires de 8 pays à l’école du centre africain d’excellence

Le centre d’excellence africain de l’université Nazi BONI (UNB) de Bobo-Dioulasso tient la 2ème session de formation à courte durée du 20 au 25 juillet 2020 au centre de calcul de l’UNB. La cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu ce lundi 20 juillet 2020, par le président de l’UNB en présence des présidents des universités Aube Nouvelle et UCAO.

Cette 2ème session de formation à courte durée du centre d’excellence africain de l’université Nazi Boni (UNB), regroupe 77 participants venus de 8 pays de la sous-région dont le Burkina Faso.

Selon le président de l’UNB, Professeur Macaire Ouédraogo, cette formation entre dans le cadre des activités du centre d’excellence africain sur l’innovation biotechnologique pour l’élimination des maladies à transmission vectorielles.

Pour ce faire, il indique que les participants vont se familiariser dans le domaine de la rédaction scientifique, de la recherche de la documentation scientifique, avec certains outils numérique pour l’élaboration des bibliographies et de la communication.

Et au formateur Dian Diallo de préciser que: « nous allons partager avec les participants comment acquérir la connaissance sur internet, retrouver les informations scientifiques sur Facebook et youtube, comment extraire des vidéos sur youtube et convertir en audio, comment extraire un texte sur une image ».

Pr Macaire Ouédraogo, président de l’UNB

A travers son centre d’excellence africain, le président de l’UNB souligne que son institut offre cette formation de courte durée qui devrait permettre aux participants d’acquérir des connaissances qui vont leur permettre de mieux produire dans le domaine scientifique.

Pour le directeur du centre d’excellence africain, Abdoulaye Diabaté, les outils habituels sont tous conventionnels et ont montré leurs limites. « Nous avons atteint un taux de réduction du paludisme et qui est en train de stagner. Nous avons donc besoin d’outils essentiellement innovant » a-t-il dit.

Il estime que la première session de la formation du genre a été un réel succès pour le centre et ils entendent continuer sur cette lancée.

Il précise que les participants sont des étudiants en master et/ou des professionnels dans le domaine de la santé et qui sont intéressés par la lutte anti vectorielle.

A l’issue de la formation, les participants, à l’image de Fawa Djingtouin Aimée entendent être nantis de tous ces outils de recherche et être apte à pouvoir produire des articles scientifiques.

LD

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