UNB : l’amicale des femmes célèbrent le 8 mars en différé

Ce samedi 20 mars 2021, l’amicale de l’association des femmes initiatrices nouvelles de l’université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso,  a commémoré en différé, la 164ème journée internationale des droits de la femme. La cérémonie commémorative a eu lieu en présence de nombreux invités et des premiers responsable de l’UNB, dont le président, professeur Macaire Ouédraogo.

Magnifier la femme et se remémorer la journée attribuée aux droits de la femme. C’est la raison qui a inspiré la tenue de cette journée commémorative en différé par l’amicale des femmes de l’université Nazi Boni.

Selon la présidente de l’association Corinne Gnoumou, la femme est le socle de tout et cette journée est obtenue grâce à la lutte incessante des femmes ouvrières qui revendiquaient une amélioration des conditions de vie et de travail.

Cependant, signifie-t-elle, une fois mariée, la femme se sent faible devant son époux. « Ce n’est pas de la faiblesse, mais c’est le respect qui l’oblige à se soumettre. Certaines femmes le font par ignorance » a signifié Corinne Gnoumou, présidente de l’association des femmes initiatrices nouvelles de l’université Nazi Boni.

Elle indique qu’à travers le monde, les femmes sont victimes de torture, de violence ou sont battues. Pour elle, la violence n’est pas que physique. « Un époux qui sort et qui rentre tard ou celui qui découche, la discrimination de genre; tout ceux-ci constitue des violences que la femme subit » a-t-elle fait savoir.

Pour Corinne Gnoumou, la femme d’aujourd’hui connait ses droits et beaucoup sont celles qui se battent à l’image des femmes entrepreneurs, propriétaires de sociétés ou de coopératives. Elle estime qu’une femme libre est une femme qui se suffit à elle-même.

LD/Ouest-info.net

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