Sicco Bobo-Dambé : une nuit dédiée aux communautés vivant à Bobo

La semaine communale de l’intégration, de la citoyenneté et de la cohésion sociale (Sicco), poursuit son bonhomme de chemin. Ce 31 janvier 2020, jour 4 de la Sicco, a mis les communautés vivant dans la ville de Sya à l’honneur à travers la nuit culturelle de l’intégration.

Renforcer l’intégration par la culture, est l’objectif qui a été recherché à travers l’organisation de cette nuit des communautés. Au regard de l’intérêt dont a fait preuve la population de Bobo-Dioulasso, toute communauté confondue, l’effort du comité d’organisation n’a pas été peine perdu.

Ce n’est un secret pour personne, parlant de la multiplicité de communautés à Bobo-Dioulasso, qui lui vaut la qualification de ville arc-en-ciel. Pourtant dans la ville, la cohésion entre communautés est mise en mal par plusieurs facteurs, selon Bourahima Fabéré Sanou, maire de Bobo-Dioulasso ; un constat qui malheureusement s’étant sur tout le pays.

Il était, continue-t-il, de bonne guerre, de faire remémorer les valeurs qui ont fondé la ville de Bobo-Dioulasso et rappeler à toutes ces communautés qu’ils sont chez elles dans la ville de Sya.

Se sentir comme chez soi, est l’impression que Nicolas Yssouf Djibo, maire de la commune de Bouaké soutien avoir eu. Voir plusieurs communautés réunis lui rappel, notifie-t-il, Bouaké, qui en est également constitué. La nuit des communautés, dit-i, est une initiative à saluer.

Il était important déclare Aziz Diallo, maire de Dori, de transmettre le salut fraternel de la commune de Dori à celle de Bobo-Dioulasso et tout aussi important de s’associer à cette promotion de valeur de cohésion et de fraternité.

Se sont succédé sur scène à l’occasion de ladite nuit de l’intégration les communautés bôbô, peulh, lobi, sénoufo du Burkina, et celles du Bénin, du Togo, du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Nigéria entres autres.

Tous ont valorisé leur culture à travers chants et danse. Une soirée rythmée à tel enseigne que Bourahima Sanou n’y vue aucun souci à esquisser quelques pas de danse. La population, quant à elle, ne voulant pas se faire conter l’évènement, est sortie massivement pour témoigner de son hospitalité à toute cette communauté étrangère.

Ont également honoré de leur présence à cette activité, le maire de Bouaké, celui de Dori mais aussi des anciens maires de la cité de Dafra notamment Alfred Sanou et Célestin Koussoubé.

Abdoul – Karim E Sanon

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