Lutte contre le Covid19 dans la Kossi: un collectif d’acteurs culturels dans la sensibilisation

Le coronavirus prend de l’ampleur depuis son arrivée au Burkina Faso. En effet, chaque jour voit son lot d’infectés au virus apparaitre. N’ayant pas de remède pour le moment, la meilleure solution est la prévention. C’est ce, à quoi s’est donné le collectif des jeunes acteurs culturels de la Kossi (COJAK) pour endiguer le mal. La campagne a debuté le 23 mars 2020.

Lutter contre la propagation du coronavirus par la sensibilisation dans la province de la Kossi est l’objectif visé par le collectif des jeunes acteurs culturels de la Kossi.

Prévu du 23 mars au 26 mars 2020, cette campagne de sensibilisation autour des mesures contre la pandémie vise selon les responsables de la structure, une prise de conscience individuelle et collective au sein de la communauté.

La caravane a débuté dans la ville de Nouna, chef lieu de la province de la Kossi. A son lancement, cette activité a touché le marché du secteur 1 en passant par le rond-point central jusqu’au grand marché de Nouna. Bien avant le début de l’activité, le collectif a rendu une visite de courtoisie au chef de canton qui a apprécié l’initiative à sa juste valeur.

De ce fait, il a fait des bénédictions pour que l’action produise les effets escomptés. Une collecte de fonds a été initié afin de payer des caches-nez pour les personnes âgées qui sont beaucoup plus vulnérables.
Kolga Issa Lazare, un des promoteurs culturels initiateurs de l’activité fait savoir que:  » il est temps de mettre en marche nos responsabilités car c’est le moment d’engager nos responsabilités individuelle et collective. C’est pourquoi, nous invitons chaque citoyen à ne pas être un vecteur de propagation de la maladie. Pour ce faire, chacun doit respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène prônées par nos autorités sanitaires avant qu’il ne soit trop tard. Nous sommes convaincus que si tout le monde se mobilise, la victoire contre le coronavirus est assurée« .

A l’issue de la date prévue pour la fin de la caravane, si toutes les couches sociales ne sont pas touchées, les responsables du collectif prevoient prolonger l’activité.

Adama Dama/La cité du Numadu.

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