Lutte contre le covid-19 : l’association « Trait d’Union » offre des pulvérisateurs à la commune de Bobo-Dioulasso

Depuis l’apparition du premier cas de coronavirus au Burkina Faso le 9 mars 2020, la chaîne de solidarité s’allonge autour de la lutte contre la pandémie au Burkina Faso en général et à Bobo-Dioulasso en particulier. C’est dans cet élan que l’association « Trait d’Union » a fait parler son cœur en faisant un don de pulvérisateurs à la commune de Bobo-Dioulasso. La cérémonie de remise a eu lieu ce samedi 18 avril 2020, au cabinet du maire de la commune de Bobo-Dioulasso.

C’est un lot de « 100 pulvérisateurs » qui a été remis à la commune de Bobo-Dioulasso par l’association « Trait d’Union », sise en Côte d’Ivoire selon Mohamed Soulama, un responsable de l’association.

Il laisse croire qu’une chaine de solidarité a vu le jour avec l’apparition de la pandémie du covid-19 au Burkina Faso. Ce don de « Trait d’Union » s’inscrit donc dans ce cadre. Mohamed Soulama souligne que ces pulvérisateurs sont destinés essentiellement à la désinfection des marchés et à la sécurité sanitaire de la population.

Bénéficiaire, le maire de la commune de Bobo-Dioulasso, Bourahima Sanou a tenu à remercier Mohamed Soulama et l’association « Trait d’Union » pour cet appui.

Pour lui, ce don est le bienvenu car, il va permettre de soulager un tant soit peu les difficultés liées à cette pandémie. « Ces pulvérisateurs sont les bienvenues. Nous en avons grand besoin. On attendait ça, car la date de réouverture des marchés est prévu pour le 20 avril, pourtant il faut faire le travail de pulvérisation avant cette date » a-t-il fait savoir.

En sus il n’a pas manqué de signifier que le travail de pulvérisation a déjà commencé et se poursuit grâce à un partenaire qu’est la Saphyto. Il précise que ce travail se fait avec le concours du service d’hygiène.

Par ailleurs le maire a tenu à traduire au donateur toute la gratitude du conseil municipal. Il s’est toutefois réjoui du fait que bien que les donateurs soient loin de Bobo-Dioulasso mais songent à leur ville d’origine. C’est pour Bourahima Sanou, un acte à saluer.

DL

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