Kénédougou: l’ONG action contre la faim plaide pour l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène dans les centres de santé

L’ONG action contre la faim a initié le mercredi 11 novembre 2020 à Bobo- Dioulasso, un atelier de plaidoyer dénommé « WASH’IN NUT ». Cet atelier s’est également voulu un cadre de restitution des résultats d’études préalables menées sur la gouvernance WASH dans 26 CSPS de la province du Kénédougou. Le constat qui s’en dégage, à entendre les premiers responsables de l’ONG, n’est guère reluisant.

A l’issue des études WASH commanditées par l’ONG action contre la faim dans le Kénédougou, il ressort qu’une grande partie de cette zone n’a pas accès à l’eau potable. Ce qui constitue un sérieux problème, à entendre Cheick Amed Ky, coordinateur terrain de la base de Orodara de l’ONG.

A l’en croire, plus de 20% des ouvrages hydrauliques sont en pannes. Mais pour lui, le plus grave, est qu’il y a des centres de santé qui ne disposent d’aucun point d’eau potable. Il est difficile de ce fait, estime-t-il, d’avoir des soins de qualité.

Pour cela, au cours de cet atelier, il a été question, selon Cheick Amed Ky, d’amener les participants à se rendre compte de l’importance de l’intégration des bonnes pratiques nutritionnelles et d’hygiène dans les habitudes de chacun.

Les participants à l’atelier de plaidoyer

Il devrait être également question d’inciter ces participants à s’engager pour l’amélioration de la situation qui prévaut dans le Kénédougou, pour « qu’ensemble, des plaidoyers soient menés aux niveaux régional, national et international ».

D’ailleurs, à entendre Valérie Bama, préfet de Orodara, ces gestes d’hygiènes devraient être actuellement un réflexe.

Pour lui, la survenue de la pandémie de la COVID-19 « vient nous rappeler à souhait un impératif, qui est l’intégration systématique des bonnes pratiques d’hygiène dans notre vécu quotidien ».

Abdoul-Karim E. SANON

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