Gestion de la commune de Bobo-Dioulasso : « On a pu faire ce qu’on pouvait » Bourahima Sanou

Il s’est ouvert le lundi 26 octobre 2020, à la maison de la culture, une session budgétaire du conseil municipal de la ville de Bobo-Dioulasso. Cette session, prévue pour se tenir sur 4 jours et dernier du genre pour l’équipe en place, s’est ouvert avec au total 20 points à l’ordre du jour. Elle se veut un cadre pour l’examen et l’adoption des prévisions budgétaires de l’année 2021. Pour l’équipe du présent conseil, le mandat tire à sa fin. Et selon Bourahima Sanou, président du conseil municipal de Bobo, son équipe a enregistré des réussites, mais aussi des insuffisances dans les réalisations prévues.

Parmi les insuffisances dont a fait cas le bourgmestre de la ville de Sya, se trouve, selon ses propos, la réorganisation du domaine public. Malgré la volonté du conseil municipal, regrette-t-il, les lignes n’ont pas suffisamment bougé à ce niveau. Il y a également le problème de la gestion de l’abattoir frigorifique de la ville qui a nécessité la mise en place d’une commission pour y réfléchir. Mais malheureusement, jusqu’à ce jour, a-t-il dit, c’est le statu quo.

Le sport n’a pas non plus été en reste, à en croire les propos de Bourahima Fabéré Sanou. Pour faire bouger les choses à ce niveau, a-t-il soutenu, environ 15 millions de FCFA ont été débloqué en 2018, qui ont par la suite été reversé dans le budget pour n’avoir pas pu être utilisé.

Le président du conseil Municipal de Bobo n’a cependant pas omis de souligner des crises qui sont survenues au cours de son mandat, qui selon lui n’ont contribué qu’à freiner le conseil municipal dans ses actions. Il s’agit notamment, a-t-il précisé, de la crise survenue par apport à la gestion du marché central de Bobo et de celui des fruits et légumes.

 Abdoul-Karim E. Sanon

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