Culture : In-Out dance festival, une vision du “monde d’après”

C’est dans une ambiance féerique et pleine de convivialité qu’a eu lieu le lancement officiel de la 9ème édition du festival In-Out Dance, placée sous le thème « The world after» qui se traduit en français « le monde d’après ». Prévue pour se tenir du 31 janvier au 12 février 2022, cette grande messe artistique a officiellement été lancée ce samedi 05 février 2022 à l’Institut français de Bobo-Dioulasso. Mahamadou Barry, PDG de la marque d’eau préemballée Babali, en est le parrain.

Les invités à la cérémonie (le parrain au micro)

Spectacle live de l’ensemble de la troupe artistique de Bolmakoté, projection d’un film résumé des éditions passées, représentation théâtrale et conte sont les activités qui ont marqué la cérémonie d’ouverture de la 9ème édition du festival In- Out Dance.

50 artistes provenant de 08 pays, à savoir  le Mali, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Tunisie, la France, les USA, le Bénin et la Slovénie, prennent part au festival cette année.

Le projet “Chear” est l’innovation majeure de cette édition. Il a consisté en une formation de renforcement des capacités des intervenants ; formation axée principalement autour de formations en techniques de lumière, de production, en techniques de danse, de film et de montage vidéo.

A LIRE AUSSI-Culture : La compagnie Tamadia renforce les compétences d’une vingtaine d’acteurs

Lors de la cérémonie d’ouverture, Babatounde Fabrice Kouakou, comédien-conteur venu  du Togo, s’est dit ravi de participer à cette 9ème édition. Pour lui, le fait d’avoir fait des rencontres,  « assisté à des choses qui vont au-delà de l’art », est une très belle expérience.

Des festivaliers venus des quatre coins du monde pour prendre part à la 2ème édition de ce festival

Chaque année, In- Out Dance festival rassemble de nombreux amateurs et professionnels des arts issus des quatre coins du monde. Carnaval, danse, workshop/ exhibition, performance, les arts de la rue (street art), sont, entre autres, les activités du festival.

Toutefois, l’édition 2022 du festival est particulièrement confrontée à une difficulté de trésorerie. Le promoteur, Aguibou Bougobali Sanou, en a fait la confession : « actuellement  nous sommes endettés de 11 millions de F CFA». Difficulté due à la situation d’instabilité politique  du Burkina et qui a fortement joué sur l’organisation.

Mais pour lui le plus important est le fait que les participants étaient enthousiastes et « super motivés » lors des formations. Aussi Aguibou Bougobali Sanou garde-t-il espoir que l’édition prochaine sera épargnée de ce genre de péripéties.

Abdoul Aziz Senou et Astride Faouzia Sanou/ Stagiaires Ouest Info

Abonnez-vous à notre newsletter
Entrez votre e-mail pour recevoir un récapitulatif quotidien de nos meilleures publications.
Copy link
Powered by Social Snap