Crise à la FBF: Ne tirons pas sur la corde raide de notre sport roi!

L’élection aussitôt validée et le nouveau Président Lazare Banssé installé , voici déjà la première crise qui s’invite. Pourtant, les prémices s’étaient bien signalés lors du scrutin . Le candidat Amado Traoré avait largement dominé les débats dans le rang des clubs de D1.

Lazare Banssé est devenu président avec le soutien des clubs de D2 , D3 , des districts et des ligues. Alors que le championnat national, ce sont les clubs de D1 qui l’animent.

Nous sommes tous unanimes à reconnaître que les élections se sont déroulés dans la transparence la plus nette. Devant tous, la messe à été dite.

En démocratie, le bon sens recommande que le perdant félicite le vainqueur en toute humilité. Cela à été fait ainsi. Ça c’est quand on est sur le terrain de la politique ou tous les coups sont permis. Ici nous sommes en sport où le maitre mot reste le  »fair play »

Même le vainqueur ne respecte pas ses engagements pris lors de la campagne, on peut seulement prendre acte et l’attendre au tournant des prochaines AG ou à défaut convoqué une AG extraordinaire avec la complicité de la majorité des membres du bureau exécutif de la Fédération de Banssé.

Ne laissons pas détruire notre football qui commence à s’affirmer sur la scène internationale. Nous sommes fiers de nos Étalons qui nous font vibrer. Mais nous ne devons pas oublier d’où nous venons.

Dans un pays voisin dont nous allons taire le nom , le championnat ne se joue même plus depuis des années. Ne jouons donc pas à tomber dans une pareille mésaventure. Soyons Fair Play et acceptons nous comme des gentlemen.

Le football ce n’est pas la guerre, c’est plutôt une grande famille unie. De grâce, laissons le ballon circuler librement.

Ben Idriss

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