Arrondissement 2 de Bobo : les acteurs des faits d’état civil renforcent leurs capacités

Les acteurs d’état civil de l’arrondissement 2 de la commune de Bobo-Dioulasso, ont bénéficié d’une formation en vue de renforcer leurs capacités. La cérémonie de clôture est intervenue le vendredi 08 janvier 2021.

Au niveau du ministère de l’administration territoriale, il existe une stratégie nationale de l’état civil dont l’objectif est d’améliorer l’efficacité et l’efficience du système d’enregistrement des faits d’état civil. Cette stratégie comporte en ses axes 2 et 5, le renforcement des capacités des acteurs de l’état civil et comment faire pour que l’offre des services de l’état civil soit de qualité.

C’est dans cette optique que les acteurs de l’état civil de l’arrondissement 2 de la commune de Bobo-Dioulasso ont bénéficié de cette formation qui a porté sur le manuel harmonisé sur l’enregistrement des faits de l’état civil axé sur 14 modules.

Assurée par Ouri Konaté, directeur de la législation et de la formation à la direction générale de la modernisation de l’état civil au MATDS,  cette formation a été rendue possible grâce au programme belge de  coopération internationale communale. Un programme géré par l’union des villes et communes de la Wallonnie en Belgique.

Pour le formateur, « il faut outiller les agents et les officiers de l’état civil pour que dans leurs activités de tous les jours, ils prennent conscience de l’importance de l’état civil. Faire en sorte que les documents délivrés soient de qualité et l’enregistrement des naissances soient immédiats et que toutes les naissances et les décès soient enregistrés dans les délais légaux ».

Débutée depuis le 14 décembre à Tiébélé, cette formation concerne  toutes les 7 communes où intervient le programme à savoir,   l’arrondissement 2 de Bobo-Dioulasso, les arrondissements 1, 2, 3 de Ouagadougou , les communes de Gourcy , de kombissiri et de Tiébélé.

Selon le coordonnateur pays du programme, Germain Ouedraogo, le programme existe au Burkina Faso il y a environ une décennie. « Pour sa première phase, le programme a travaillé sur la fiscalité et l’assainissement. Après cette phase, il ya eu une  phase test orientée vers l’état civil. La troisième phase c’est encore l’état civil » a-t-il indiqué.

Tout en appréciant cette formation, le coordonnateur pays du programme donne rendez-vous sur le terrain pour l’application des connaissances acquises. « Les acteurs formés ont bien dit qu’ils ont acquis de nouvelles connaissances ; nous allons passer pour vérifier cela sur le terrain » a-t-il prévenu.

Ben Idriss

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