Affaire réhabilitation du cimetière de Ouezzinville: Bourahima Sanou reste ferme

Ce lundi 18 janvier 2021, s’est tenu une rencontre entre le maire de la commune de Bobo-Dioulasso, le comité de réhabilitation des cimetières et une partie de la population d’Ouezzinville qui s’oppose à la réhabilitation du cimetière de ce quartier. Il était question pour le maire d’expliquer à ses interlocuteurs opposés à la réhabilitation, le bien-fondé du projet.

Rencontrer les différents acteurs pour leur expliquer l’intérêt de la réhabilitation du cimetière de Ouezzinville qui est sujet à polémique. C’est l’objet de cette rencontre entre le maire et les représentants de la population de Ouezzinville qui s’oppose à ladite réhabilitation.

Pour Bourahima Sanou, maire de la commune de Bobo-Dioulasso, cette réhabilitation entre dans le cadre de l’exécution d’une délibération pris en conseil municipal. C’est pour lui, une action publique qui est en cours de réalisation et il est évident que tout le monde ne peut pas accepter. 

Selon le maire, les revendications des protagonistes en lieu et place de la réhabilitation du cimetière ne devront pas mettre fin au projet car estime-t-il que le besoin en infrastructure sanitaire et/ou scolaire peut être réglé sans toucher à la réhabilitation en cours.

 « Avec des partenaires nous pouvons trouver un terrain pour réaliser les infrastructures sanitaires et scolaires demandées. A défaut, même s’il faudrait exproprier des gens afin de pouvoir faire ces réalisations, nous le ferons. Pour l’instant, nous restons fermes sur cette question. Aucun cimetière ne devrait être déclassé peu importe la raison » s’est-il montré intransigeant sur la question car en est-il sûr que dans le futur il y aura un manque d’espace pour en faire des cimetières.

Porte-parole des protagonistes, Jacques Millogo indique que la rencontre visait à discuter avec le maire sur la question de la réhabilitation du cimetière de Ouezzinville afin de mieux comprendre le projet. Pour lui, il faut réaliser quelque chose de durable au profit de la population au lieu de donner les terres aux promoteurs immobiliers.

A l’issue de la rencontre, confie Jacques Millogo, « nous allons faire le point à la base pour une prise de décision définitive ».

LD/Ouest-info.net

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