ADTC : La deuxième rencontre trimestrielle de l’année tenue à Bobo

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Il s’est tenu à Bobo-Dioulasso, le lundi 02 août 2021, la deuxième rencontre trimestrielle  de l’année, entre la direction générale de l’Agence nationale d’appui au Développement des Collectivités Territoriales (ADCT) avec ses chefs d’agences régionales.

Cette rencontre qui a eu lieu entre Bruno Dipama, directeur général de l’ADCT et l’ensemble des responsables des treize (13) agences régionales, a pour objectif de faire le bilan de la mise en œuvre des activités du trimestre écoulé, identifier les difficultés qui ont émaillées la mise en œuvre de celles-ci et envisager des solutions et planifier du même coup, les activités du prochain trimestre.

Selon le DG de l’ADCT,  le bilan du trimestre écoulé est positif et ce, malgré les difficultés. « Le bilan est fort satisfaisant car nous voyons que des activités ont été menées, des investissements ont été réalisés au profit des populations à la base », a fait savoir Bruno Dipama pour qui, des réalisations ont été faites dans bon nombre de secteurs tels que l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et l’assainissement.

Toutefois, a-t-il indiqué que la double crise sanitaire et sécuritaire que connait le pays, a négativement impacté la mise en œuvre de certaines activités.

Pour le trimestre à venir, le directeur général a rassuré que l’ADCT continuera de dérouler son programme et ce, dans le but de contribuer au développement des collectivités. « Nous sommes en saison d’hivernage. Il y a l’inaccessibilité de certaines localités. Mais malgré tout, il faut que les activités puissent se mener », a-t-il dit.

Une vue des participants

Un projet spécial pour le Nord et le Sahel

Sur le cas spécifique de la région du Sahel, Bruno Dipama a indiqué qu’il y a « un projet spécifique » qui la concerne ainsi que la région du Nord. Dénommé « projet trois frontières », le projet en question veut selon lui, « constituer une réponse à la crise sécuritaire ».

Pour Bruno Dipama, la réponse à la situation sécuritaire « n’est pas seulement militaire ». « Les populations doivent jouer leur partition » indique-t-il. « Il faut que les populations de ces régions-là (NDLR la région du Nord et celle du Sahel) sentent que malgré les difficultés, l’Etat est en train d’opérer des investissements à leur faveur. Et le projet trois frontières est là pour concourir à ce que les populations sentent que l’Etat agit », a martelé Bruno Dipama, directeur général de l’ADCT.

Jack Koné/Ouest-info.net

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