Abandon du coton BT : la « mauvaise option » du Burkina Faso !

En marge du lancement de la 4ème édition du Prix d’excellence en journalisme sur les biotechnologies agricoles le samedi 04 juillet 2020 à Ouagadougou, la section du Burkina Faso, du forum ouvert sur la biotechnologie agricole (OFAB-Burkina), a organisé un panel au profit de différents acteurs.

Ont pris part à ce panel, des journalistes, des activistes des réseaux sociaux et DES directeurs de la communication et de la presse de sept (07) ministères clés.

L’objectif de ce panel est d’informer et de sensibiliser les participants sur la question de la bioéthique, des biotechnologies agricoles et environnementales, ainsi que sur la biosécurité et le système de biosécurité adopté par le Burkina Faso.

En clair, cette activité vise à permettre aux participants d’avoir une certaine connaissance des biotechnologies agricoles, de leurs approches scientifiques, leurs atouts et risques, ainsi que leur environnement institutionnel et juridique aussi bien au niveau national qu’international.

Dans les échanges après trois (03) communications, la question de l’abandon du coton BT par les producteurs burkinabè au profit du coton conventionnel est revenue sur la table.

A écouter les experts, le Burkina Faso aurait fait une mauvaise option en ce sens que selon eux, le coton BT, de par sa facilité de production, garantissait au pays des hommes intègres, une bonne récolte en fin de campagne.

Du reste, les panélistes sont-ils convaincus de l’importance des biotechnologies dans l’amélioration des conditions de vie des populations en ce sens qu’elles impactent considérablement les productions industrielle, médicale, agricole…

Ainsi, souhaitent-ils une évaluation objective sur l’abandon du coton BT, car, convaincus du fait que les autorités ont été « induites en erreur par les sociétés cotonnières ».

Le Burkina Faso qui jadis, était premier en Afrique sub-saharienne en matière de production cotonnière, occupe désormais, la quatrième place derrière le Bénin, le Mali et la Côte d’Ivoire.

JK

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