2ème édition du festival international des patrimoines immatériels : Pour découvrir le peuple Sénoufo

La deuxième édition du festival international des patrimoines immatériels se tient à Bobo-Dioulasso du 9 au 25 février 2019. Les organisateurs de cet évènement ont animé une conférence de presse le dimanche 10 février pour déballer le programme d’activités du festival dont le lancement officiel aura lieu le 16 février 2019.

Placé sous le thème « découverte des patrimoines immatériels des peuples Sénoufo du Burkina Faso -Côte d’Ivoire – Mali », le festival international des patrimoines immatériels est à sa 2ème édition.

C’est dans l’optique donc de dérouler le programme de cette édition et expliquer aux journalistes les objectifs de cette activité culturelle que le promoteur François Moïse Bamba et ses collaborateurs étaient face aux hommes de médias de Bobo-Dioulasso.

Le but de ce festival selon François Moïse Bamba est de faire la découverte et la promotion des richesses du patrimoine immatériel, culturel et touristique des différentes régions du Burkina en particulier, de l’Afrique, du monde et de leurs peuples en général.

Pour chaque édition selon lui, le festival se focalise sur un groupe ethnique donné au niveau national. La présente édition concerne donc les Sénoufo à la suite du peuple Bobo qui était à l’honneur à la première édition.

François Moïse Bamba est convaincu qu’à travers cet exercice, les différents peuples du pays apprendront à mieux se connaître. « Mieux on se connait, mieux on vit ensemble » a-t-il martelé.

Et pour la présente édition, plusieurs activités sont au programme selon les conférenciers. Ce sont entre autres, des contes, des danses, la formation professionnelle des conteurs. Le festival qui durera deux semaines est ainsi structuré en trois volets.

On a le volet de la recherche qui consistera à créer un répertoire des trésors humains vivant au sein des ethnies visitées.

L’axe patrimonial quant à lui, aura pour rôle de sensibiliser, collecter, traduire, transcrire et produire sur des supports papiers, audio et vidéos, les récits, les savoirs et savoir-faire anciens par ethnie visitées pour leur conservation et promotion.

Et enfin, le volet 3 est relatif à la professionnalisation des artistes à travers un renforcement des capacités, un accompagnement des créations artistiques et l’encouragement des opérateurs culturels à la production et la diffusion des œuvres créées.

Pour le promoteur, la vision du projet est de pérenniser le festival afin qu’il puisse survivre à ses géniteurs dans le but de découvrir tous les peuples du Burkina Faso sans exception aucune.

AT

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